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Rachat de crédits
Le rachat de crédit est une technique bancaire, qui consiste à refondre plusieurs crédits en un seul et unique prêt amortissable. Les prêts sont rachetés par un établissement de crédit et substituer à un crédit au taux moins élevé et amortissable pour une durée unique en adéquation avec les revenus de l’emprunteur.
Avantage
- Il baisse considérablement vos mensualités
- Il vous permet d’épargner
- Il améliore votre pouvoir d'achat.
Conditions
- Toutes les catégories socioprofessionnelles peuvent en bénéficier.
- Votre dossier sera automatiquement refusé si vous êtes interdit bancaire.
- Il en est de même si vous êtes inscrit au FCIP (Fichier national des Incidents de remboursement de Crédits aux Particuliers) à moins que vous soyez propriétaire d’un logement.
- Il n’est pas obligatoire de changer de banque pour obtenir un rachat de crédit.
- Vous pouvez bénéficier d’un second rachat de crédit mais votre première restructuration de crédit ne doit pas avoir fait l’objet d’incidents de paiements et un minimum d’un an doit s’être écoulé entre les deux demandes.
- 3 paramètres seront étudiés pour que votre demande soit acceptée:
La garantie, Le risque,La marge bénéficiaire qu’elle dégage.
- Pour la reprise d’un prêt immobilier, le souscripteur doit être couvert par une assurance décès-invalidité.
Taux Rachat de crédit
Le taux effectif global ou TEG
C'est le taux qui est censé représenter le coût réel pour le client usager ; il intègre les coûts associés obligatoires contractuellement, à savoir frais de dossiers, commissions diverses, coût de garanties particulières. Dans la pratique, beaucoup d'éléments sont présentés de manière facultative (exemple des assurances) et ne sont donc pas intégrés dans le TEG.
Il faut par ailleurs distinguer encore coûts accessoires liés à des services (maintenance par exemple pour un crédit automobile) aux coûts accessoires d'assurance. La pratique actuelle est de développer des produits et solutions de financement s'apparentant à des locations et ne relevant pas de l'obligation de produire le TEG contractuellement.
Le crédit qui propose le TEG le plus bas est le crédit le moins cher après prise en compte de l'ensemble des éléments constituant le crédit et rendu obligatoire par le prêteur (frais de dossier, garantie(s), assurances…
Remarque : l'indication du TEG est obligatoire lors d'une proposition de crédit ou pour une publicité à propos d'un crédit. Mais attention, les organismes de crédit communiquent souvent sur des exemples de crédits sans assurance décès invalidité (ADI). Les taux TEG communiqués ne tiennent donc pas compte de l'ADI qui est pourtant fortement recommandée.
Le TEG est l'indicateur du coût global de votre prêt. Le TEG vous permet alors d'en faire une synthèse financière et d'évaluer sous forme d'un taux le coût global de votre emprunt. C'est un bon indicateur qui a été instauré pour protéger le consommateur de tous frais cachés.
Le taux fixe
Un taux fixe permet de connaître dès le départ toutes les modalités de remboursement du prêt effectué. On subit son crédit et aucune intervention n'est possible à l'exception d'un éventuel remboursement anticipé. On ne bénéficie pas d'une éventuelle baisse de taux et donc il reste la seule possibilité de renégocier son crédit.
Choisir cette option pour un prêt à long terme.
Le taux révisable
Il est amené à fluctuer en fonction du marché. Le taux de départ n'est valable que pour une certaine période (exemple 1an ou 2) et est réévalué en fonction del'indice sur lequel il est adossé.
Le montant des mensualités peut donc évoluer à la baisse comme a la hausse, ce qui peut être handicapant.
Pour palier à ce danger, les organismes de crédits ont mis en place des taux capés sont plafonnés à la hausse comme à la baisse.
Certains prêts immobiliers à taux variables peuvent mettre les emprunteurs dans de sérieuses difficultés. Pour s'en sortir, il leur reste à renégocier un nouveau prêt auprès de leur banquier d'origine ou d'un autre professionnel.
La pilule est amère pour les quelques 30.000 emprunteurs qui ont contracté en 2006 des financements à taux variables pour acheter leur logement. Actuellement, ils ont à faire face à une forte augmentation du taux de leur emprunt capé, c'est-à-dire plafonné, en théorie. Les pratiques diffèrent si l'on se penche sur les 500 plaintes reçues par l'AFUB (Association française des usagers des banques).
L'emprunteur qui subit une vive augmentation de sa mensualité de crédit à taux variable a tout intérêt à écrire directement à la banque qui lui a consenti le prêt pour demander une renégociation. A ce stade, il existe deux possibilités.
La renégociation dans les termes du crédit : la plupart des prêts à taux variables prévoit un passage au taux fixe. Par conséquent, si l'emprunteur conserve son contrat de prêt et opte maintenant pour un taux fixe, la conversion s'effectue autour de 6%, un taux somme toute dissuasif. Une solution à éviter.
La renégociation hors contrat, au cours du marché : avec son banquier d'origine ou non, l'emprunteur sollicite la signature d'un nouveau prêt, cette fois à taux fixe. Dans ce cas de figure, il emprunte actuellement autour 4,7% sur vingt ans. Rien de comparable par conséquent avec un taux fixe de l'ordre de 6%, s'il conserve son contrat de prêt initial.
Encore faut-il que la banque accepte cette renégociation. Mais si la banque bloque, l'emprunteur peut effectuer un rachat anticipé de son prêt et contracter un prêt ailleurs. Plus complexe, cette solution s'avère aussi plus onéreuse, puisqu'elle peut entraîner des frais de l'ordre de 1.500 euros constitués par la levée de l'hypothèque et la prise d'une nouvelle garantie.
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